sam 18 octobre 2025 | 20:30
50 ans du jumelage Neuchâtel / Besançon

Mathis Akengin Brízida

Club

Entrée libre

Avec le soutien de la Ville de Besançon et de la Ville de Neuchâtel et le concours du Bastion et de la Case à Chocs de Neuchâtel.

Mathis Akengin

Naviguant entre ses racines franco-turques, sa musique est une surprenante fusion d’envolées pianistiques et de culture indie pop, créant un univers onirique. Ses mélodies profondes et sa voix éthérée tissent une dentelle riche, fragile et immersive. Une fusion unique, où la poésie d’Agnès Obel se mêle aux sonorités hybrides de Patrick Watson.

Brízida

L’artiste suisse aux racines luso-angolaises fait de la pop cinématographique : chantable, bâtie sur des schémas familiers, mais irriguée par d’autres langues musicales. Afro, jazz contemporain, minimalisme, rock alternatif : BRÍZIDA puise sans crainte et sans jamais perdre le fil narratif de la chanson. Sa voix claire, parfois au bord de la brisure, évolue comme un funambule. Fragile en apparence, mais inébranlable dans sa direction. L’émotion s’appuie toujours sur une présence rythmique essentielle ; une pulsation – venue des claviers ou de la batterie – discrète parfois, mais toujours puissante. Chaque texture de guitare, abrasive ou ambient, intervient avec esprit, et les lignes de basse, chaudes et mélodiques, dessinent un contrepoint subtil à la voix. Sur scène, la mélancolie traverse les corps, comme si sa musique nous ramenait à ce que nous sommes quand personne ne regarde. Après avoir accompagné d’autres projets sur les routes d’Europe, BRÍZIDA trace aujourd’hui un sillon singulier. Souvent comparée à Fiona Apple, Björk ou Regina Spektor, il y a dans sa musique une tension entre le déchirement et la connexion : une forme de rituel à la fois brut et précis. Une musique qui ne cherche pas à séduire, mais qui touche. Et désarme sans prévenir.