boycottez les lettres au pére noël !
écoutez ce groupe qui vient du sud de Londres et qui décoiffe
So Recordings
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Liraz est de retour avec son nouvel album “Roya” (« fantaisie » en farsi) un mélange exaltant de rythmes tradi-modernes et de sonorités rétro-persanes.
Un album enregistré en secret entre le groupe de Tel Aviv et des musiciens iraniens de Téhéran.
« ROYA » octobre 2022 Glitterbeat Records.
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“Electro-dance tracks that revive and remix a 1970s era remembered for a lively Iranian pop scene.”– The Guardian
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« ROYA » octobre 2022 Glitterbeat Records.
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“Electro-dance tracks that revive and remix a 1970s era remembered for a lively Iranian pop scene.”– The Guardian
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découverte : sa participation à cet album bizarre mais très intéressant !

(Kinshasa – RD – Congo). Wilfried Luzele alias LOVA LOVA chante en lingala, tshiluba, Kikongo et en français. Afrorock endiablé, musique traditionnelle punkisé, ragga bigarré pour raconter les histoires du quotidien des rues de Kinshasa. Voix rauque, 2 basses puissantes, une batterie et une performance scénique sauvage pour inviter à la fête et à la danse.
Bokonzi, « le pouvoir », ne porte pas que la signature sonore de la ville, il en charrie aussi les histoires, chantées, psalmodiées ou rappées par le Maître Tonnerre, qui passe de la fable aux mots les plus crus pour évoquer la réalité toute nue. Comme sur le single Mambu (les problèmes) où, sur un rythme échevelé, Lova Lova s’emporte : « vous voyez les enfants qui dorment dans les rues, qui vont pas à l’école… et ceux qui vont à l’école mais qui mangent pas putain ! » terminant ce coup de gueule dans un cri qui est tout autant révolte que chagrin. Maître Tonnerre, Homme des Rêves, Lova Lova : quel que soit son avatar et le costume qu’il revêt, c’est bien cette sincérité de l’artiste, fidèle à lui-même et toujours entier, qui lui permet de s’aventurer entre les styles et qui, du Printemps de Bourges aux Transmusicales de Rennes, ensorcelle tous les publics. Ce n’est qu’un début : ouvrez grand vos oreilles, et laissez-vous hanter.
Association inédite entre les Big Chiefs de deux gangs de Black Indians – les habitants africains-américains de La Nouvelle-Orléans – Le 79rs Gang est à l’image de sa ville de naissance : un véritable creuset d’histoires, d’influences et de genres.
Apôtre de la soul, du rhythm & blues et du dieu Otis Redding, J.P. Bimeni signe une soul puissamment cathartique, bande-son saisissante d’une vie de miraculé. ( l histoire du gars voir l article par ici sur RFI )
Feorm Falorx
Le quatuor a toujours le chic pour se trouver de chouettes parrains. Après Felix White de The Maccabees qui avait sorti leur premier opus sur son label, ce sont Joe Goddard et Al Doyle de Hot Chip qui veillent sur Touch The Ground et qui en ont réalisé l’enregistrement dans leur studio du nord de Londres.
Avec ce duo à la production, la musique en devient plus électronique sans abandonner le grain rugueux du post-punk dans sa version à la fois fougueuse et dansante. On y retrouve les inspirations de première vague de Gang Of Four, ou celles du revival New Yorkais au début du siècle des Radio 4 et The Rapture. Avec ce son très New Yorkais, il n’est pas étonnant qu’ils sortent cet EP sur Missing Piece Records, un label américain. Le ton est très sombre, la voix rauque et le rythme martial rappellent aussi le dernier I Like Trains. lu dans sound of violence
Ada Oda ( Bruxelle )
Nouveau groupe issu de la scène bruxelloise, Ada Oda propose un rock binaire et up-tempo qui synthétise l’aplomb post-punk des eighties et les grandes envolées mélodiques propres à la variété italienne. Le projet a été initié en 2020, durant le premier confinement, par César Laloux (The Tellers, BRNS, Italian Boyfriend) vite rejoint par Victoria Barracato au chant.Ses textes sont d’abord traduits en italien et ensuite adaptés par Victoria, fille d’immigré sicilien
Post Nebia
Ce groupe originaire de Padoue en Italie ne manque pas une occasion pour impressionner par sa sensibilité psychédélique. D’une voix céleste, le groupe nous emmène dans les tréfonds de son esthétisme sur la rue « Sainte Trinité ».
Il y est question d’adoration, un questionnement qu’on retrouve accompagné de synthés cosmiques et de l’enlèvement d’un cochon par une forme extraterrestre.
CF la vague parallele