les pépites obscures du rock français
vous aimez Fat White Family ?
alors c est pour vous
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Pauline Le Caignec (aka KCIDY) joue et compose sans cesse et, naturellement, on retrouve dans sa musique tous les bouleversements qui la traversent. Au sein d’expériences collectives (Tôle Froide, Satellite Jockey, Memory Lane) ou seule au piano, sa musique est un exutoire. L’immensité et l’immédiat, 4ème LP de KCIDY va vite et raconte sans retenue le monde qui l’entoure.
C’est intime, honnête et mélodieux, entre envolées glam rock, batteries broadcastiennes et cadences parfaites, le tout soutenu par des paroles en clair-obscur où l’espoir perdu finit toujours par refaire surface.
Qu’est-ce que la vie si ce n’est une interminable série de « oh oh » ? De nos premiers accidents d’enfance à nos plus grandes angoisses d’adulte, c’est une petite phrase qui s’impose tout au long de notre existence. Sur le chemin de la réalisation de son nouvel album, le maestro montréalais de l’indie-pop Patrick Watson a été confronté au plus grand « oh oh » qu’un chanteur professionnel puisse endurer. Un matin de l’hiver 2023, Patrick se réveille et découvre que sa voix – l’instrument angélique qui a propulsé Close to Paradise, l’opus art-rock carnavalesque de 2006, sur le podium du Prix de musique Polaris et fait de sa berceuse au piano « Je te laisserai des mots » le premier titre francophone à dépasser le milliard de streams sur Spotify – s’est complètement éteinte. Il envisage alors de composer pour laisser chanter les artistes qu’il aime et qui l’entourent et compose un album magistral tel un véritable chef-d’orchestre pop-folk. Sa voix finalement rétablie et le projet de l’album préservé, on retrouve Patrick Watson plus inspiré que jamais et entouré de collaboratrices de premier plan : Charlotte Cardin, Charlotte Oleena, Hohnen Ford, Klô Pelgag, La Force, MARO, Martha Wainwright, November Ultra et Solann.
Mené par Tim Carman et Pat Faherty, anciens membres de GA-20, Canyon Lights propose un mélange de rock’n’roll rétro, d’Americana marécageuse et de blues musclé.
Amis et partenaires de scène depuis 2018, Pat et Tim ont accumulé des milliers d’heures de concerts à travers le monde. Leur passion pour le blues a nourri leurs performances explosives avec GA-20, un groupe de blues originaire de Boston, MA, qui s’est hissé à trois reprises à la première place des classements.
En 2023, Pat et Tim se sont retrouvés autour de leur amour commun pour les groupes de rock des années 70, comme Mountain, Thin Lizzy ou James Gang. Inspiré par cette époque, Pat a proposé à Tim de travailler sur quelques idées de morceaux qu’il avait en tête. De son côté, Tim lui a confié des textes personnels qu’il conservait depuis plusieurs années. La connexion artistique a été immédiate et unique. Pat et Tim ont rapidement compris qu’ils lançaient un projet à part entière — ni strictement blues, ni enfermé dans un genre. Début 2024, ils se sont envolés pour Denver afin d’enregistrer ces nouveaux titres avec leur ami Dylan Brown, en tant qu’ingénieur du son et coproducteur. C’est de cette session qu’est né Canyon Lights.
« Les morceaux de cet album comptent parmi les plus personnels que nous ayons écrits et enregistrés. Passer 200 jours par an sur la route, affronter l’éloignement, les pertes, l’euphorie comme la solitude de la vie en tournée… Cet album, c’est beaucoup de sang, de sueur et de larmes. On n’a rien retenu, et on a hâte que vous découvriez ces histoires avec nous… » – Pat et Tim
Une fois l’album terminé, sur lequel Pat a enregistré toutes les parties de basse, le duo a réalisé qu’un troisième membre serait nécessaire pour assurer la basse en live. Ils ont alors sollicité leur réseau, et un nom revenait sans cesse : Heather Gillis.
Pat et Tim se sont envolés pour Nashville, TN, afin de la rencontrer et de jouer avec elle, et la connexion a été immédiate. Heather Gillis, multi-instrumentiste talentueuse, a tourné avec des artistes comme Butch Trucks ou Lindsay Lou, et mène aussi son propre projet, Wolf Twin. Lors de leur passage à Nashville, le trio a enregistré une version live de leur morceau original “Seventh Son”, sorti le 5 décembre 2024.
Depuis, tout s’est accéléré pour le groupe. Après la sortie de Seventh Son, ils ont signé avec Burning House Management et Madison House Booking Agency, et ont programmé une série de dates à travers les États-Unis, dont une tournée en première partie de la légende George Thorogood & The Destroyers.
Le mot commence à circuler sur ce nouveau trio. Et ce n’est que le début…
En 2022, à la sortie de leur premier titre Any Given Sunday, les Man/Woman/Chainsaw n’avaient que seize ans. Créé autour du chanteur et guitariste Billy Ward et de la bassiste et chanteuse Vera Leppänen, le groupe a trouvé sa formation actuelle en y intégrant Emmie-Mae Avery (voix, claviers/synthés), Clio Harwood (violon) et Lola Cherry (batterie), après quelques années d’expérimentations et de concerts dans les circuits DIY du sud de Londres.
La musique de Man/Woman/Chainsaw évolue entre énergie rock et folk extravagante, alternant tout en maîtrise arrangements au piano et explosions bruitistes, violons lyriques et guitares frénétiques, créant un son qu’ils qualifient comme frisant « la fine ligne entre le joli et le bruyant ». Malgré toute leur intensité, ce sont pour autant le second degré du groupe et son penchant pour la dérision qui séduisent. De l’imagerie absurde de Ode to Clio au lyrisme pince-sans-rire de Sports Day, on comprend vite que la “tronçonneuse” du quintet tient au final plus de l’accessoire ludique que de la machine meurtrière.
Après Eazy Peazy (2024), un premier EP très remarqué, et une série de tournées les ayant amenés au SXSW, au Great Escape, au Reeperbahn Festival, ou encore au Pukkelpop, Man/Woman/Chainsaw s’affirme auprès de son public comme de la presse (NME, BBC, Rolling Stone, Stereogum…) comme une des nouvelles figures clés de la scène indie londonienne. Aussi inclassable que fascinant, Man/Woman/Chainsaw explore avec inventivité les frontières entre les genres, s’affranchissant au passage d’étiquettes surannées.
NIGHTBUS est un duo cinématique et ténébreux qui mêle post-punk, trip-hop et électro nocturne dans une musique sombre, hypnotique et résolument singulière. Formé à Manchester (UK) en 2023, le groupe capture la beauté anxieuse de la vie urbaine après la tombée de la nuit – une musique chargée d’atmosphère, lourde en basses et émotionnellement brute. Portée par des voix envoûtantes, des guitares noyées de réverb et des rythmes minimalistes, leur esthétique évoque les fantômes de THE KNIFE, PORTISHEAD, du premier THE CURE, de CHROMATICS et de THE XX, tout en traçant sa propre voie.
Leurs premières démos ont attiré l’attention du label et magazine SO YOUNG, qui a sorti deux vinyles 7″ (en 2023 et 2024), tous deux épuisés, et ont bénéficié du soutien de BBC RADIO 1, BBC 6 MUSIC, THE GUARDIAN, NME, THE FADER, BROOKLYN VEGAN, THE LINE OF BEST FIT, DUMMY, DIY et DORK.
Leur premier album « Passenger » sortira en octobre 2025 sur le label MELODIC RECORDS.
Yasmine Hamdan compose comme on tisse : des fils d’héritage arabe ancien, des chansons codées de résistance, des souvenirs familiaux, un regard sur les crises qui ravagent le Liban et le monde, tout en savourant le paradoxe d’être entre deux mondes. I Remember I Forget ne se contente pas de raconter : il explore ces espaces vides entre ce qu’on oublie et ce qu’on se souvient. Ce disque interroge la langue, le temps, la voix, et propose comme perspective d’ouverture celle d’un art qui ne se laisse pas avaler par l’urgence, mais qui trouve dans le temps (et le retrait) sa force…Houz Motik magazine